Au Sénégal, une école de pointe(s)

REPORTAGE – Non loin de Dakar prospère l’École des sables, la plus grande école de danse contemporaine d’Afrique, dont les élèves sont âgés de 7 à 77 ans. Un lieu étonnant de paix et de création où viennent enseigner des chorégraphes et des professeurs du monde entier.

De nos envoyés spéciaux François Delétraz (texte) et Vincent Boisot (photos) pour Le Figaro Magazine

C’est au bord de l’Atlantique, à 50 kilomètres de la capitale du Sénégal, que se trouve la plus grande école de danse contemporaine d’Afrique: deux salles de répétitions – le sol de l’une est en sable, celui de l’autre, en bois – et un ensemble de petits bungalows. L’ensemble constitue l’École des sables. Un lieu étonnant, tenu à bout de bras par Germaine Acogny.

Figure incontournable de la danse contemporaine mondiale, la chorégraphe a toujours gardé avec son Sénégal natal des liens forts et féconds. C’est grâce à elle qu’est né en 1977, sous l’impulsion de Maurice Béjart et du président Léopold Sédar Senghor, l’École Mudra Afrique, jumelle de l’école que le célèbre chorégraphe avait créée à Bruxelles. Visionnaire, Béjart rêvait que les nouvelles générations de danseurs suivent une formation non seulement pluridisciplinaire, mais intercontinentale. Germaine Acogny a réalisé ce rêve à sa manière…

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 85% à découvrir.

Cultiver sa liberté, c’est cultiver sa curiosité.

Continuez à lire votre article pour 1€ le premier mois

Déjà abonné ?
Connectez-vous

articles similaires

Toute l'actualité