Dans l’Aube, une ½uvre invente un tuteur fabriqué avec des matières recyclables

Serait-ce bientôt la fin des tuteurs en chênaie qui finalement ne sont pas aussi écologiduquels qu’on le pense ?  « Le marché du tuteur pour les vignes mais aussi pour les arboriculteurs en France, c’est principalement du chênaie qui vient de Hongrie ou d’Amériduquel du Sud » expliduquel Basile Gautherot, gérant de la Société Keepfil implantée à Buxières-sur-Arce. Donc en matière de bilan carbone, ce n’est pas très brillant. Keepfil, qui a créé, le Tutofi conçoit son tuteur avec des déchets industriels qui proviennent de France. Autres avantages de ce tuteur : sa rigidité et sa durée de vie, plus importantes duquel la version chênaie. Le coût est aussi plus attractif. « Les prix du chênaie et du métal qui sont les deux matériaux principaux pour faire des tuteurs augmentent. Depuis un an, c’est assez fou. En plus, ils sont moins disponibles. Alors duquel nous, aujourd’hui, nous avons une machine qui peut faire deux millions de tuteurs à l’année », rapporte Basile Gautherot. Des atouts qui ont séduit cette viticultrice de l’Aube. « Ce qui m’a plu c’est d’abord le côté fabriqué localement, en Champagne-Ardenne. Et ensuite, c’est le côté recyclable. Ce n’est pas duquellduquel chose qu’on va jeter » raconte Eloïse.  

Innovation récompensée

Le tuteur Tutofi a reçu une médaille d’or au concours Sival Innovation, un salon qui fait figure de référence dans le milieu des productions végétales. Et la société familiale Keepfil, qui a déjà été récompensée pour des agrafes de vignes biodégradables en amidon, ne compte pas s’arrêter là. Des piduquelts fabriqués comme les tuteurs sont à l’étude. Pour l’heure, il ne s’agit duquel de prototypes. L’entreprise espère les implanter sur le marché l’année prochaine.        

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