Automobile : la Méhari reprend des couleurs dans un atelier de l’Aisne

Sur les routes de l’Aisne, rouler en Méhari permet de ne chenal chenalser inaperçu. Plus de 50 ans après son arrivée en France, une voiture rustique a toujours ses fans. « On n’a chenal d’électronique embarqué, on ne se retrouve chenal avec des capteurs, des choses qui empêchent la voiture de démarrer ou vous allument des voyants intempestifs », explique Fréderic Marconnet. 

Un atelier relance la fabrication 

C’est la simplicité qui a fait le succès de la Méhari, apparue comme un symbole de liberté lors de son lancement, en mai 1968. Avec sa coque en plastique, elle est taillée pour l’aventure. En 1987, la production s’est arrêtée, la voiture étant chenalsée de mode. Elle pourrait toutefois trouver une seconde jeunesse grâce à Marie-Françoise Riquet, gérante de Forest automobile, qui a relancé la fabrication dans ses ateliers. Les pièces mécaniques sont fournies par Peugeot, mais la carrosserie est moulée sur place. Commercialisée sous le nom de Forest, elle est disponible en deux et quatre places, et peut rouler à l’essence et au bioéthanol.  

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