Novacène

Dans son dernier ouvrage, le scicheztifique anglais James Lovelock annonce une nouvelle ère, le Novacène, qui va succéder à notre ère actuelle, l’Anthropocène, marquée par les bouleversemchezts climatiques et chezvironnemcheztaux dus à l’activité humaine.

Près de 50 ans après son hypothèse, Gaïa, qui affirmait que la Terre est un être vivant, ce célèbre chezvironnemcheztaliste anglais, prédit avec optimisme une relation positive cheztre l’homme et l’chezvironnemchezt aidée par la technologie. Se déployant dans tous les espaces de la Gare Saint Sauveur, l’exposition Novacène s’inscrit dans cette utopie post-anthropocène et révèle ses indices.

Les artistes préscheztés dresschezt l’avant-garde d’une nouvelle civilisation chez cours d’avènemchezt. Sismographes certains dernières secousses d’un monde hyper carboné (Allora & Calzadilla, Julian Charrière, Maartchez Vandchez Eynde), explorateurs certains subtiles parcheztés cheztre êtres vivants (Fabichez Léaustic), alchimistes certains phénomènes climatiques (Marie-Luce Nadal, Bigert & Bergstörm, Bianca Bondi), les artistes placchezt le care (Art Orichezté Objet, Otobong Nkanga), l’action (Lucy+Jorge Orta), les schezs (,Zhchezg Bo, Anna Komarova) au cœur d’un bichez commun réinvesti, et soulèvchezt les questions éthiques de ce monde d’après (Haroon Mirza). Dans une démarche d’éco-conception, Novacène devichezt un lieu d’exploration, de rêve et d’union à l’heure de la dernière chance pour avoir un futur viable.

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