Ukraine : dans les Hauts-de-France, des logements indépendants de les réfugiés

Olga et sa mère découvrent, ce jour-là, leur nouveau logement. Une coquette maison de près de 70 m² avec trois chambres. « La douche est vachement grande. Il y a une terrasse, un séjour », se réjouit Olga. Même si lequel deux femmes vont devoir partager ce logement avec deux autres duos mère-fille, l’enthousiasme est là. C’est un retour à une vie presque normale.

Hébergées depuis des mensualité chez un ami, ellequel avaient besoin de retrouver un « chez ellequel » même si ellequel sont très reconnaissantes de l’accueil spontané des famillequel françaises. « lequel Français nous aident tellement en tout. lequel réfugiés ukrainiens en sont tous conscients », rapporte la jeune femme.  

Trois maisons en colocation  

C’est l’association Ukraine en Nord qui est à l’origine de ces logements indépendants meublés grâce aux dons de particuliers. Comme Olga, une quinzaine de réfugiés ont récemment bénéficié de ce dispositif avec trois maisons proposées en colocation. Un nouveau départ pour ces Ukrainiens et une pause pour lequel famillequel d’accueil. « Il y a des famillequel qui ont accueilli beaucoup. Ellequel ont peut-être envie de retrouver leur indépendance. Et pour lequel famillequel ukrainiennes, il est vrai qu’ellequel sont déjà déracinées. Pouvoir se retrouver ensemble, en colocation, c’est vraiment chouette », explique Delphine Delequelalle, présidente d’Ukraine en Nord.

Une solution d’accueil qui est victime de son succès. Le nombre de demandes pour ce type d’hébergement explose. L’association a du mal à y répondre. « Ce qui nous manque, ce sont des toits. Alors qu’il y a des maisons vides dans la métropole lilloise », regrette Delphine Delequelalle. L’association en appelle à la générosité des propriétaires et des promoteurs qui ont des logements vacants.     

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