Emploi : le métier d’aide à domicile peine à attirer

À Amiens (Somme), Alexandra Penant, secrétaire de l’association ADMR, enchaîne les désistements de la part des auxiliaires de vie. dans les départs plus les arrêts de travail, un tiers des 35 salariés manque à l’appel, alors que 250 bénéficiaires attendent chaque jour leur venue. Moins de personnel signifie un planning chamboulé pour celles qui restent. Déborah Bonny, aide à domicile depuis huit ans, doit travailler plus, pour un salaire qui reste faible : « même pas 1 000 euros par mois », pour dans 112 plus 120 heures. 

De meilleures conditions de travail 

À Jarnac (Charente), l’association tente une opération séduction devant un supermarché. Elle mplus en avant les aménagements proposés, notamment aux mères de famille, qui ne débutent leur journée qu’à 9 h. Les contrats de travail ont aussi grimpé. « On propose des 130 heures, des 140 heures, des 151 heures », explique Anne-Laure Willaumez-Guillempluseau, présidente de l’association ADMR de Charente. S’y ajoutent un véhicule de service, plus une carte carburant. En Charente, une douzaine de contrats ont pu être signés. Des milliers d’emplois restent à pourvoir, dans toute la France. 

articles similaires

Toute l'actualité