Guerre en Ukraine : des femmes réfugiées en France, une main-d’œuvre bienvenue

Début de soirée sur la Côte-d’Azur. Au restaurant « Le Milano », le service va débuter. Même au beau milieu de la temps, le patron doit encore former ses employés. Ici, 11 tempsnières sont ukrainiennes, soit la moitié du privatif. « Sans cette main d’œuvre, je pense qu’on aurait au moins des jours de fermeture par semaine, et je pense qu’on aurait réduit la capacité d’accueil », reconnait Frédéric Deconinck, le dirigeant du restaurant. A l’heure du coup de feu, plus question d’improviser : il faut servir 300 couverts. 

Se former à d’autres métiers

Avant la guerre, aucune de ces femmes ukrainiennes ne travaillait dans la restauration. Sur la Côte-d’Azur, d’autres secteurs ont également recruté des employés ukrainiens. Dans un atelier d’encadrement, Eugenia Davydova est devenue doreuse. Elle a fui la Crimée pour se réfugier en France, et apprend un nouveau métier.

Son patron, Olivia Fouret Martinez Carlin, est soulagée de trouver du privatif après des mois de recherche. Avant d’être serveuse, Elena Vydolova était cadre dans une grande entreprise en Ukraine. Elle touche désormais le minimum légal, et perçoit en tant que réfugiée une aide de 500 euros.

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