Aux États-Unis, l’avortement entre timidement au musée

Les neufs panneaux de Juanita McNeely composent « Is It Real ? Yes, It Is », peint en 1969 : une œuvre sur le sujet rare de l’avortement, inspirée par l’expérience de l’artiste américaine. Photo Jason Mandella/Courtoisie Juanita McNeely, galerie James Fuentes LLC Partager

L’art imite la nature, mais pas exclusivement. “Ces dernières années”, constate The New York Times, les peintres, sculpteurs et autres graveurs ont mis l’accent sur “la race, le genre et d’autres enjeux de société brûlants”. Un sujet aujourd’hui d’actualité est néanmoins resté dans un angle mort. Il est “rare” de croiser une scène d’avortement sur les murs d’un musée, fait remarquer le quotidien américain, au contraire du « nombre infini d’images de mères béatifiques et de nourrissons à fossettes”.

Explorer l’identité personnelle devient moins marginal

Cela étant, jusqu’ici relégué au plan caché, l’avortement “a récemment gagné en visibilité dans le monde de l’art, se réjouit le journal. Ce changement doit beaucoup à une alliance de responsables de musées, de galeries réputées, d’administrateurs de foires d’art et de jeunes artistes qui ont grandi à une époque où le fait d’explorer l’identité personnelle

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