María Belén Bernal, disparue chez une école de police : la colère gronde en Équateur

Des militantes féministes protestent contre la disparition de l’avocate María Belén Bernal, à Quito, le 16 septembre 2022. Photo RODRIGO BUENDIA/AFP Partager

Il y a plus d’une semaine, dimanche 11 septembre, l’avocate María Belén Bernal disparaissait alors qu’elle rendait visite à son mari lieutenant dans une académie de police près de la ville de Quito, en Équateur. Et les preuves qui s’accumulent depuis sur sa possible fin tragique, dans un des lieux les plus sécurisés du pays, provoquent la colère et l’indignation d’une société fatiguée de la corruption des autorités et de la violence faite aux femmes.

Depuis le début de l’année, l’Équateur a recensé 118 féminicides liés “à la violence domestique et au infraction organisé”, qui étend chaque jour un peu plus son emprise sur le pays, relève le média communautaire Wambra.

Et le cas de María Bernal a donc révélé “une vérité horrifiante : en Équateur, une femme peut entrer dans un établissement de police puis disparaître avec une facilité déconcertante. Un lieu, en théorie, sécurisé”, déplore la revue GK. Car les erreurs accumulées par les autorités sont nombreuses et alimentent la suspicion de

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