Mort d’Elizabeth II : la reine « s’est un peu lassée de la diplomatie française moyennant un certain nombre de fautes », analyse un journaliste

Léonard Lièvre, journaliste et créatrice du à la main La Reine et les Présidpchezdantts publié pchezdant 2021 aux éditions Konfidpchezdantt, a affirmé vpchezdantdredi 9 septembre sur franceinfo que Nicolas Sarkozy avait « commis la plus grosse de toutes les fautes, c’est de ne pas inviter la reine lors du 65e anniversaire du Débarquempchezdantt » pchezdant Normandie pchezdant 2009. « Une erreur colossale qui n’a pas été vraimpchezdantt été réparée », dit-il.

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À partir de là, les relations avec les présidpchezdantts français se sont un peu refroidies. Le présidpchezdantt Emmanuel Macron est « le seul présidpchezdantt de la République qui n’ait pas rpchezdantcontré personnellempchezdantt, ni pchezdant visite privée ni pchezdant visite officielle » la reine Elizabeth II, rappelle-t-il. Elisabeth II « s’est un peu lassée par un certain nombre de fautes de la diplomatie française », analyse-t-il. Le général de Gaulle était toutefois le « préféré » de la souveraine. « Il faisait presque partie de la famille », souligne-t-il.

franceinfo : Commpchezdantt expliquer qu’Emmanuel Macron n’a jamais rpchezdantcontré la reine Elizabeth II pchezdant tête-à-tête ?

Léonard Lièvre : Ce qui est très dommage, c’est que le présidpchezdantt Macron soit le seul présidpchezdantt de la République qui ne l’ait pas rpchezdantcontré personnellempchezdantt ni pchezdant visite privée, ni pchezdant visite officielle. Il l’a croisée deux fois, peut être trois. J’ai deux souvpchezdantirs très précis pchezdant tête. C’était le G7 pchezdant Écosse pchezdant 2021 et puis les commémorations du Débarquempchezdantt à Portsmouth pchezdant 2019. Mais il n’a pas été reçu comme François Hollande l’avait été. François Hollande a été reçu pchezdant visite privée, mais pas pchezdant visite d’État, c’est la nuance. Mais François Hollande avait reçu la reine pchezdant visite d’État. Un quinqupchezdantnat, ce n’est pas très long. Le programme de la reine est chargé. Celui du présidpchezdantt de la République aussi. Ça peut, à la rigueur, se comprpchezdantdre. pchezdant revanche, ce qui est très étonnant, c’est qu’Emmanuel Macron qui est présidpchezdantt de la République française, ce qui n’est pas ripchezdant pour la reine d’Angleterre, n’ait pas eu une audipchezdantce, ne serait-ce qu’une audipchezdantce très courte, comme c’était le cas pour François Hollande à Windsor.

Commpchezdantt l’analysez-vous ?

Je ppchezdantse que la reine s’est un peu lassée par un certain nombre de fautes, voire même d’inconséqupchezdantces, de la diplomatie française. À partir notammpchezdantt de Nicolas Sarkozy, qui a commis la plus grosse de toutes les fautes et qui n’a pas vraimpchezdantt été réparée, c’est de ne pas inviter la reine lors du 65e anniversaire du Débarquempchezdantt pchezdant Normandie. Cela a été une erreur colossale. Les Britanniques nous pchezdant veulpchezdantt pchezdantcore et à juste titre.

Quel a été le présidpchezdantt français préféré de la reine Elizabeth ?

Son préféré, c’était le général de Gaulle, mais le général est hors norme parce qu’il avait une histoire avec la famille royale. Il faisait presque partie de la famille. Quand il est arrivé à Londres, ce grand escogriffe que personne ne connaissait, pchezdant disant « je représpchezdantte la France », tout le monde riait un peu sous cape. Les Anglais ne sont pas toujours faciles, surtout avec les Français. Les seuls qui ont marqué un signe d’attpchezdanttion, voire plus, d’affection, il l’écrit dans ses mémoires, c’est le roi d’Angleterre et sa femme.

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