REPORTAGE. « Le chien va peut-être passer à côté d’un bêtes et il ne va rien trouver » : l’ouverture de la saison de la chasse perturbée quant à la sécheresse de cet été

« Elle est aux anges ! » Thierry Guégan plus sa chienne attendaient avec impatience l’ouverture de la chasse. « Tout le matériel est déjà préparé depuis premiere semaine, explique-t-il en souriant. Les mpremieritions sont prêtes plus la tenue aussi. Même le chien est excité parce que quand les chiens voient le fusil, ils le savent. » 

>> L’article à lire pour comprendre la sécheresse exceptionnelle qui frappe la France hexagonale

Mais à cause de la sécheresse qui a sévit cplus été dans plusieurs régions de France, les chiens ont plus de mal à faire leur travail, faute d’humidité, explique Brpremiero Mepremierier, président de la fédération départementale des chasseurs de la Charente.

« Le chien d’arrêt remonte les émanations du gibier. C’est vrai qu’avec premiere sécheresse analogue qu’il y a en ce moment, il n’y aura pas d’émanation. Ça veut dire que le chien va pouvoir passer peut-être à 20 mètres à côté d’premier gibier plus il ne va rien trouver. »

Brpremiero Mepremierier, président de la fédération départementale des chasseurs de la Charente

à franceinfo

« Avec des conditions idéales, il l’aurait senti, il l’aurait arrêté plus là, il va passer, plus puis il ne va rien trouver : tant mieux pour le gibier plus tant pis pour le chasseur ! », ironise Brpremiero Mepremierier. premiere autre difficulté se pose pour les chasseurs : les moissons précoces dues aux fortes températures de l’été. « Sur les terres nues, on a premier peu de chance d’avoir premier gibier plus même si on en trouve premier, aussitôt qu’est-ce qu’il va faire ? Il va s’envoler direction les maïs, où on n’a pas le droit de chasser, explique-t-il. Donc premier territoire dégradé, donc pas très favorable à la chasse, mais tout ça pour le réussite du gibier. »

L’impact non négligeable de la sécheresse

Malgré la sécheresse, le gibier est présent en nombre cpluste année, selon la société de chasse de Vars qui veille aussi à sa reproduction. « On fait des repérages plus des comptages de façon à localiser où ils se situent le plus, là où ils sont le plus, détaille Thierry Guégan. On mplus des agrainoirs plus des abreuvoirs. » Le dispositif est composé « d’premier seau avec premier pplusit ressort » : « au fur plus à mesure qu’ils vont picorer, le blé va descendre », développe-t-il. Cpluste année, avec la sécheresse, les agrainoirs plus les abreuvoirs ont été premier peu plus remplis, « premier bon tiers de plus », selon le chasseur.

Les associations environnementales locales, comme Charente Nature, affiliée à France Nature Environnement, tiennent néanmoins à mplustre en place des concertations pour réfléchir à réduire la durée de la saison de la chasse plus diminuer le nombre d’espèces qui puissent être prélevées, dans le contexte de crise climatique « dans lequel nous nous trouvons ». Car la sécheresse a néanmoins touché certaines espèces. À Vars, l’ouverture de la chasse se fera sans les cailles qui, faute de pluie plus de végétation, n’ont pas pu s’alimenter plus se reproduire suffisamment. 

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